le désert mauve


Inspiré par le roman éponyme de la poète Nicole Brossard, le désert mauve propose une synthèse audiovisuelle douce. Le duo, formé de l’artiste sonore Gabrielle HB et de l’artiste vidéaste Charline Dally, développe des oeuvres vidéo et des performances qui oscillent entre paysages fluides, horizons infinis et danses microscopiques. Ensemble, elles élaborent des progressions lentes et subtiles afin d’assouplir la notion du temps. Observer l’espace entre les pensées, sentir un mouvement en devenir et capter le vide. C’est un lieu tourné vers intérieur qui ouvre des possibilités spacieuses.
Le désert mauve a présenté son travail aux festivals MUTEK (Montréal et Buenos Aires+Barcelone), au festival Noviembre Electrónico (Buenos Aires), au Café Résonance, à la Casa del Popolo (Filles-troniques) et au Festival de la poésie de Montréal. En 2020, elles ont réalisé une résidence de création à la Société des Arts Technologiques, où elles ont produit un film immersif. Elles sont membres invitées du centre d’arts numériques Perte de Signal, à Montréal, et font partie de la cohorte AMPLIFY D.A.I.


en/ 


Inspired by the self-titled novel by poet Nicole Brossard, le désert mauve proposes a soft audiovisual synthesis. As a duo, sound artist Gabrielle HB and video artist Charline Dally produce video artworks and performances oscillating between fluid landscapes, never-ending views, and microscopic dances. They develop slow, subtle progressions that erode a notion of time. Observing the space between thoughts, feeling the unfolding of a movement and capturing the void. It is an inner place opening to spacious possibilities.
Le désert mauve has presented their work at MUTEK (Montreal and Buenos Aires+Barcelone ), Noviembre Electrónico (Buenos Aires), Resonance Cafe, Casa del Popolo (Filles-troniques) and at the Festival de la poésie de Montréal. In 2020, they completed a creative residency at the Société des Arts Technologiques (Montreal) where they produced an immersive film. They are invited members at Perte de Signal (Montreal) and are part of the AMPLIFY D.A.I. cohort. 









microstars (2020)

microstars déploie un univers doux et ludique, explorant les relations sensibles entre les vibrations visuelles et sonores. Les tableaux vidéo abstraits que Charline Dally crée par l’entremise de la synthèse modulaire et de boucles de rétroaction se caractérisent par des nuances saturées et des lignes ondoyantes. Ils s’inspirent librement des pratiques pionnières de Lillian Schwartz et des Vasulkas. Sur le plan sonore, Gabrielle HB conçoit un espace minimal, misant sur la délicatesse du geste et une économie de moyens matériels. À l'aide de deux oscillateurs et d'un synthétiseur polyphonique, elle s'inspire du travail de Radigue, Ciani et Oliveros, composant des plages souples et lumineuses. Ensemble, les oscillations auditives et visuelles s’hybrident et se transforment à travers des progressions délibérément lentes qui produisent un effet quasi hypnotique et affectent nos modalités perceptives.


en/

microstars unfolds a soft and playful universe which explores the sensitive relationship between visual and sonic vibrations. The abstract visuals created by Charline Dally, through modular synthesis and video feedback loops are characterized by saturated hues and undulating lines. They are freely inspired by the pioneering practices of Lillian Schwartz and the Vasulkas. The sound, created by Gabrielle HB, conceives minimal spaces that rely on the delicacy of gesture and an economy of material means. Using two oscillators and a polyphonic synthesizer she, inspired by the work of Radigue, Ciani and Oliveros, composes smooth and luminous scenes. Together, the sonic and visual oscillations blend and transform through deliberately slow progressions that produce an almost hypnotic effect as they affect our perceptual modalities.






corps minéral (2020)


corps minéral propose une expérience introspective inspirée par la géologie, la science-fiction et les archives documentaires. Cette vidéo intègre une narration qui met en relation l’espace de nos vies et de nos expériences sensorielles avec des phénomènes géologiques à la temporalité incommensurable. Les strates de mémoire, qu’elles soient contenues dans la roche ou dans nos cellules, s’inscrivent dans un cycle allant de la sédimentation au désagrégement. L’œuvre invite à percevoir ces processus avec attention et empathie afin de considérer leur lenteur comme un moyen de guérir jusqu’aux plus profondes fractures.

« Il reste plusieurs formes de brûlures sur mes paupières… je n’ai jamais réussi à ne pas scruter le ciel directement… ses contours, sa hauteur, ses durées… combien de choses ?... j’ai oublié… »







live @ la lumière (2019)










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